Archives de l’auteur : Lauriane

Genially

Quelle découverte !!

 » Genially est la plateforme pour créer tout type de contenus interactifs. Il peut être utilisé pour communiquer, pour enseigner ou pour captiver. Vous pouvez également créer des contenus enrichis qui favorisent la retenue et la viralité. » (selon leur propre site)

Sur le groupe Facebook Enseigner avec Genially, les propositions fleurissent, les aides se multiplient, surtout avec le confinement, qui nous incite à chercher des vecteurs de diffusion des cours. Il ne s’agit pas d’un site de gadgetisation de nos cours, ni de mise en jeu ; mais bien d’un support permettant de regrouper au même endroit une pluralité de documents sous diverses formes.

Comme à mon habitude, je me suis d’abord lancée dans des recherches avant de réellement construire quelque chose. Je vous livre Carte mentale Genially le schéma de mes recherches (pas sûre que ce soit vraiment utile pour tout le monde mais sait-on jamais 🙂 )

Genially permet aussi la construction d’escale games 100% numériques. Pour le moment, je ne me suis pas du tout intéressée à cet aspect. Je cherchais avant tout un moyen de pouvoir envoyer un seul support regroupant le nécessaire au chapitre. J’ai tout de même fini par m’emballer mais je reste dans l’utile et le pédagogique.

N’hésitez pas à consulter la rubrique aide de Genially sur

Mes premiers pas

Création d’un Genially

N’hésitez pas à nous rejoindre sur le groupe FB et partager vos réalisations.

 

Je vous livre ici mes productions

en EMC, sur les citoyennetés européenne et française

sur la guerre froide

sur la Résistance

sur la conjugaison

Développement construit – collège

Présentation

Le développement construit est un des exercices exigés au brevet dans l’exercice sur la restitution de connaissances. Il s’agit d’une rédaction d’une vingtaine de lignes sur un sujet vu en classe.

Ce développement construit doit être ORGANISÉ :

  • une intro
  • une idée = une partie (deux ou trois paragraphes attendus)
  • une conclusion

Des connecteurs spatio-temporels et de logique doivent être utilisés pour fluidifier votre pensée et guider le correcteur à travers votre développement construit (liste non exhaustive en pdf).

Méthodologie (en pdf)

1- Réflexion au brouillon : lister les mots, les dates, les noms propres, les villes, les définitions qui vous viennent en pensant au sujet et les regrouper par idées, rayer les idées qui ne rentrent pas avec les autres. Ici : la violence concerne le front et l’arrière : 2 colonnes et mettez sous chaque ce qu’il vous vient : ce sont vos parties).

Rédiger sans sauter de lignes ; sans tiret ; avec des phrases.

2- Une introduction rapide : le sujet est compris, on met les bornes historiques (dates) ou les définitions géographiques RAPIDES. Une petite phrase présentant vos idées principales.

3- Aller à la ligne et n’y retourner que pour une nouvelle grande idée.

4- Finir par une petite conclusion : on rappelle ce qu’on a dit dans nos parties et on tente une ouverture sur un autre chapitre de l’année (généralement le prochain chronologiquement).

Exemple de corrigé en histoire : La violence de la Première Guerre Mondiale 

La Première Guerre Mondiale se déroule de 1914 à 1918 (bornes chrono) et concerne la plupart des nations européennes et les Etats-Unis à partir de 1917. Deux types de combats caractérisent la période : la guerre de tranchées ou de position (de 1914 à 1915 puis en 1918) et la guerre de mouvement (de 1915 à 1918). (introduction rapide) Ces deux types de batailles créent de la violence au front. L’arrière, les civils non mobilisés, subissent également de la violence (présentation de mes idées)

(première idée) En effet, les soldats vivent dans des conditions difficiles. La proximité dans les tranchées entraîne un manque d’hygiène, le développement de maladies. De plus, les nouveautés en artillerie et l’utilisation de l’artillerie, des bombardements ou des gaz (lacrymogènes, moutarde) rend difficile les conditions de combat au front. 

(deuxième idée) A l’arrière, les populations civiles sont touchées. Par exemple, en Russie, la population manque de nourriture et se révolte. Cela a pour conséquence le renversement du tsar Nicolas II dans la violence. Le génocide arménien est un autre exemple de violence envers les civils : les soldats ottomans déportent des populations entières chrétiennes pour les massacrer.

(petite conclusion) Au total, la guerre tue 10 millions de personnes et en blesse 6 autres millions, appelés les « gueules cassées » en France. Le bilan et les conditions de vie justifient le terme de « guerre violente ». Cette violence transforme la société civile d’après guerre (ouverture sur l’entre deux-guerres)

Le français vu du ciel – Marion Charreau

Ce livre est un ovni !

Au milieu entre carte mentale et sketchnote, entre leçon de grammaire et livre illustré, je n’ai pas encore trouvé comment utiliser correctement cet ouvrage. Pour le moment il est dans ma bibliothèque, comme un bel objet, que je feuillette de temps en temps, avec toujours un sentiment d’inachevé.

Ce n’est pas un livre à utiliser tel quel dans les cours. Il faut s’en inspirer, créer ses propres planches, ou alors l’offrir à un enfant ou à une personne qui a des difficultés en français.

Je trouve fascinant, dans ma démarche de mise en image de mes cours, de tomber sur un tel travail.

Je vous mets quelques extraits ci-dessous.

 

Apprendre c’est facile (3e) – MP. Saulze, C. Schwennicke, J. Baque, I. Cambon, S. Dufros

PAS QUE POUR LA CLASSE DE 3e

Cet ouvrage est génial. Il regorge de bons conseils, brasse tout, et ne diffère pas beaucoup du livre pour la seconde (à part quelques méthodologies d’épreuves de bac mais ce sont les techniques d’apprentissage et d’organisation qui sont lésées et c’est bien dommage).

Un livre plaisant, aux couleurs vives sur la couverture et à l’intérieur, agréable à parcourir.

Une première partie permet aux élèves de mieux se connaître : quelle mémoire, quel stress, quelle confiance en soi..

La deuxième partie est le graal !! 3 chapitres la composent : s’organiser, mémoriser, réviser. Dans les deux derniers, des logos dans le sommaire permettent de repérer les méthodes qui conviennent aux mémoires visuelles, auditives ou kinesthésiques.

Autre gros avantage de cet ouvrage : il regroupe TOUTES les mati!ères, et permet ainsi de montrer que les méthodes (présentées ici sur ce site) peuvent s’employer aussi avec les matières scientifiques. Des exercices, des exemples sont proposés.

Enfin, dans chaque fiche, des conseils aux parents.

Tout simplement génial (et je n’ai aucune action aux éditions Nathan). Cet ouvrage permet de survoler toutes les techniques aujourd’hui possibles pour apprendre, réviser et s’organiser. Des approfondissements sont parfois nécessaires ou voulus pour mieux comprendre une méthode : c’est ce que j’essaye de faire pour vous sur ce site.

Ce livre est donc à considérer comme un guide général pour l’élève (ou l’étudiant !) souhaitant trouver SA façon de travailler (et non pas LA façon puisque nous sommes tous différents).

 

Apprendre autrement avec la pédagogie positive – A. Ajoun, I. Pailleau

J’ai acheté ce livre pour espérer trouver des techniques, méthodes pour aider mes élèves en difficultés voire échec ou abandon. J’ai pu prendre en note quelques éléments mais globalement il s’agit surtout d’un livre à destination des parents (et pourquoi pas des élèves.

Une première partie intitulée « L’apprentissage dans tous ses états » nous rappelle les pré-requis pour un bon apprentissage, les messages négatifs encrés dans la tête des enfants qui sont un frein à leur apprentissage. « Je n’arrive pas à faire ce chapitre en maths » devient « je suis nulle en maths » puis « je n’aime pas les maths » pour finalement aboutir à un blocage total. Un déblocage peut un jour survenir, par un enseignement différent ou par des chapitres innovants. Mais les barrières auront du mal à tomber.

La seconde partie explique quelles sont les conditions devant être réunies pour « Apprendre avec l’approche tête, coeur, corps » : l’attention, l’intention… préparent à la mémorisation et à l’apprentissage.

Enfin, une troisième partie évoque quelques méthodes à développer telles que le mind-mapping, le sketchnoting.

Ces auteurs ont également contribué à Travailler avec le sketchnoting et Apprendre avec le sketchnoting, aux éditions Eyrolles.

Travailler avec le sketchnoting – A. Ajoun, Ph. Boukobza, I. Pailleau

Fonctionne avec Apprendre avec le sketchnoting, des mêmes auteurs et dans la même édition.

Après les sites internet et apprendre avec le sketchnoting, ce fut mon deuxième ouvrage acheté, lu, utilisé.

Pour rappel ou pour information, une sketchnote est une note graphique, visuelle, « gribouillée ».

Une première partie (la même que pour l’autre ouvrage) concerne les outils pour réaliser des sketch notes efficaces (la typologie, les flèches, les couleurs…), ce qui est indispensable pour comprendre comment organiser ses éléments et réaliser une sketchnote utile. Nous rappelons ici que la beauté n’est absolument l’objectif final !

La deuxième partie est la plus fonctionnelle du livre. Il s’agit de comprendre comment se servir des sketchnotes pour résumer, réfléchir, construire un projet, faire des présentations professionnelles… Les conseils pour passer de la sketchnote à l’infographie sont précieux dans ce chapitre du livre

Enfin, la troisième partie (similaire à celle de l’autre ouvrage) ravira les geeks et les créatifs puisqu’elle est concentrée sur les outils graphiques informatiques ou papier utilisables dans le cadre du skethnote. Mais comme pour le bujo, une simple feuille blanche, un stylo bic et des crayons de couleurs suffisent pour débuter.

Un des points forts de cet ouvrage est la mise en page de plusieurs exemples (liste non exhaustive) :

une double carte mentale comparant mind mapping et sketchnotes ; une sketchnote sur le #i4emploi ; une sketchnote pour définir une cible client ; une sketchnote sur l’approche agile ; une sketchnote sur comment communiquer efficacement sur les réseaux sociaux ; une sketchnote sur l’organisation d’une semaine …

Deux des auteurs ont écrit Apprendre autrement avec la pédagogie positive.

Apprendre avec le sketchnoting – A. Ajoun, Ph. Boukobza, I. Pailleau

Fonctionne avec Travailler avec le sketchnoting, des mêmes auteurs et dans la même édition.

Après les sites internet, ce fut mon premier ouvrage acheté, lu, utilisé. Pour rappel ou pour information, une sketchnote est une note graphique, visuelle, « gribouillée ».

Une première partie concerne les outils pour réaliser des sketch notes efficaces (la typologie, les flèches, les couleurs…), ce qui est indispensable pour comprendre comment organiser ses éléments et réaliser une sketchnote utile. Nous rappelons ici que la beauté n’est absolument l’objectif final !

La deuxième partie est la plus fonctionnelle du livre. Il s’agit de comprendre comment passer de l’écrit à la simplification, en quoi la mémorisation se fait mieux par ce biais.

Enfin, la troisième partie ravira les geeks et les créatifs puisqu’elle est concentrée sur les outils graphiques informatiques ou papier utilisables dans le cadre du skethnote. Mais comme pour le bujo, une simple feuille blanche, un stylo bic et des crayons de couleurs suffisent pour débuter.

Plusieurs exemples directement utilisables ou utilises pour l’inspiration dans le domaine scolaire sont proposés :

une sketchnote sur le système éducatif français ; une sketchnote 5 conseils pour utiliser efficacement emmené ses derniers jours de révision ; une sketchnote 5 manières de promouvoir la créativité en classe ; une sketchnote sur les chevaliers ; une sketchnote sur Le corbeau et le renard ; une sketchnote sur la répartition des poissons le long d’un cours d’eau ; une sketchnote sur les révolutions russes de 1917 ; une sketchnote sur les règles de la classe. Certaines sketchnotes sont transformées en infographies à la fin du livre.

Deux des auteurs ont écrit Apprendre autrement avec la pédagogie positive.

Matrice d’Eisenhower

Qu’est-ce ? 

La matrice d’Eisenhower est une méthode d’organisation des tâches, du travail à faire. Elle permet de les hiérarchiser en quatre catégories, selon leur degré d’urgence et d’importance.

(https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Matrice_d’Eisenhower.png)

Pour quoi faire ? 

Une fois que vous avez listé votre travail à faire, en tant que prof ou comme élève, il faut ensuite savoir par où commencer, les hiérarchiser. La matrice est là pour vous aider. C’est un outil que j’utilise très régulièrement.

Les tâches sont à diviser. L’avancée de notre travail nous permet de voir un réel progrès, une progression.

Vous pouvez utiliser des couleurs différentes selon les matières, les classes… Utiliser celles de votre bujo (dans la légende) ou d’autres : à vous de personnaliser => il faut que cela vous fasse gagner du temps !

Comment l’intégrer à notre routine de travail ? 

On peut réaliser une matrice par weekend, par vacances, par jour de repos (c’est le cas sur la photographie de présentation), par soir de travail… La durée est variable et ne dépend que de nous. Elle peut être également utilisée pour un projet mais veillez à bien reporter les tâches sur vos vues mensuelles, hebdomadaires ou quotidiennes de votre bujo élève ou profs pour que le côté « urgent » ne se perde pas.  Attention également à ne pas trop charger la matrice afin de voir votre progression.

Fiche studiométrique

A quoi sert-elle ? 

Cette fiche (dont le premier usage est lié à l’apprentissage du vocabulaire) peut être utilisée par le professeur afin d’organiser ses interrogations et contrôles de connaissances ou par l’élève pour organiser son propre travail. 

Comment la préparer ? 

Au préalable, il faut établir une liste des connaissances :

  • Liste de mots de vocabulaire (anglais, français, matières à la fac…)
  • Liste de dates
  • Liste d’orthographe
  • Liste verbes irréguliers anglais
  • Liste des os du corps
  • Liste des chapitres à apprendre
  • Liste de formules mathématiques 
  • Liste de verbes à apprendre
  • Liste des éléments de chimie
  • Liste des articles du code civil …..

Une liste vierge peut ainsi être utilisée pour chaque projet (celle que je vous propose a 111 lignes vierges)

Une fois la liste d’apprentissage faite, on utilise la fiche studiométrique. Celle-ci se présente sous forme d’un tableau, avec des lignes et des colonnes de chiffres, comme ci-dessous. 

1

2

3 1

4 2

5 3

6 4

7 5 1

8 6 2

9 7 3

10 8 4

11 9 5

12 10 6

13 11 7 1

14 12 8 2

15 13 9 3

16 14 10 4

17 15 11 5

18 16 12 6

19 17 13 7

20 18 14 8

21 19 15 9 1

22 20 16 10 2

23 21 17 11 3

Pour en faciliter la lecture et l’utilisation, vous pouvez ajouter une date avant la première colonne, date à laquelle vous désirez soit fixer l’interrogation (pour les profs) soit réviser (pour les élèves). 

Comment la lire ? 

La première colonne signale la notion / date / définition / formule / partie du cours à apprendre. Les colonnes suivantes indiquent les notions / dates / définitions / formules / parties du cours à réviser. 

1

2

3 1

4 2

5 3

6 4

7 5 1

Ainsi, dans l’exemple ci-dessus, quand j’apprends la première notion, je n’apprends que celle-là, pareil pour la deuxième. Mais quand j’apprends la troisième, je dois aussi réviser la première. Si on suit la logique, quand j’apprends la septième, je révise les cinquième et première notions. 

Je vous propose ma Fiche studiométrique (correspondant aux 111 notions de ma feuille d’apprentissage vierge donnée plus haut), avec la possibilité de mettre une date dans la première colonne. 

Je teste ici en 3e !

Quelle efficacité ? 

Nous reviendrons sur la courbe de l’oubli mais pour connaître une leçon, il faut la réactiver régulièrement. Grâce à ce système, on n’a pas à se baser sur notre mémoire ou notre ressenti, et les révisions sont réparties également entre tous les cours. 

Une super exploitation en français pour les classes de 6e sur le site lettres modernes